Retour sur la Convention Nationale 2025
"Vers une pratique juste : de l’effort à l’aisance"
La Convention Nationale de Yoga Iyengar® 2025 s’est tenue à Arles et a réuni plusieurs centaines de pratiquants venus des quatre coins de la France. L’invité était Birjoo Mehta, l’un des disciples les plus anciens de B.K.S. Iyengar, reconnu pour son enseignement précis, profond et nourri de plus de cinquante années de pratique aux côtés de Guruji à Pune.
Le thème de la convention, "Vers une pratique juste : de l’effort à l’aisance", a permis d’explorer un axe fondamental du yoga : comment transformer l’effort conscient en aisance intérieure, et comment unir détermination et tranquillité.
Entre deux sutras : unir effort et tranquillité
Dès l’ouverture de la convention, deux Sutras majeurs de Patanjali ont été mis en lumière :
- Yoga Sutra I.14
"Sa tu dīrghakāla nairantarya satkāra āsevito dṛḍhabhūmiḥ"
Il rappelle que la pratique doit être stable, prolongée, engagée et ininterrompue. Cette régularité sincère est le socle qui apaise les fluctuations du mental.
- Yoga Sutra II.47
"Prayatna shaithilya ananta samāpattibhyām"
La perfection dans l’asana se révèle lorsque l’effort se relâche, et que l’être intérieur touche l’infini.
Birjoo Mehta a montré que ces deux versants, loin de s’opposer, s’éclairent mutuellement.
En observant les sensations corporelles liées à l’entrée dans la posture, puis l’expansion liée au relâchement progressif, le pratiquant voit l’effort se transformer en stabilité, en fluidité et en silence intérieur.
Une pratique juste est une pratique durable, et une pratique durable apporte de l’énergie, plutôt qu’elle n’en consomme.
Jour 1 – Explorer les cinq éléments
La première journée est dédiée aux cinq éléments, fondamentaux dans l’Ayurveda comme dans le yoga.
Assis en Svastikasana, guidés par la respiration et le Kumbhaka (rétention du souffle), les participants ont traversé les éléments :
- Terre – stabilité, structure
- Eau – fluidité, douceur
- Feu – clarté, puissance
- Air – ouverture, expansion
- Éther – silence, espace
Élément Terre : le contact, la limitation, la densité
Lorsque la conscience se place dans une zone du corps, cette zone devient plus perceptible. Si la poitrine est poussée vers l’avant, elle durcit : la peau agit comme une barrière, perpendiculaire à la conscience. Comme la glace, l’élément Terre est un état solide temporaire.
Le Sutra II.47 mentionne l’infini : les sensations dans toutes les postures devraient tendre vers une même qualité.
Élément Eau : la fluidité qui adoucit
En reculant ce qui était projeté vers l’avant, la dureté disparaît : le corps s’allonge et se fluidifie. La conscience commence à glisser parallèlement à la peau, comme un bateau sur l’eau : elle descend à l’expiration et monte à l’inspiration.
Élément Feu : l’intention, la dispersion, la volonté
En allongeant davantage le souffle, on constate que la conscience ne descend pas en dessous de la cage thoracique.
Allongement = conscience alerte / Raccourcissement = conscience qui s’endort.
Pour aller plus loin, on mobilise la volonté. Mais si elle est efficace, elle n’est pas durable : elle crée de la dispersion et un état vacillant.
L’élément Feu se manifeste dans les directions multiples que prend la conscience, et dans le mouvement subtil du nombril.
Par exemple, en Urdhva Hastasana :
- le haut du nombril avance et le bas recule,
- en mobilisant l’avant des cuisses, on peut inverser ce mouvement.
Le nombril, traversé par 72 000 nadis, est un véritable carrefour énergétique – un hub comparable à celui d’un réseau aérien ou au moyeu d’une roue de vélo.
Sauter par-dessus le Feu : stabiliser le souffle
Comment stabiliser le souffle sans entrer dans les perturbations du Feu ?
En faisant une expiration rapide et puissante, sans contracter les abdominaux : on franchit les lignes latérales du tronc (élément Eau), pour rejoindre la ligne centrale, verticale, le long de la colonne vertébrale, c’est l’élément Air. Plus ce « tube de conscience » s’allonge et s’affine, plus il génère une énergie douce, stable et prolongée.
Élément Éther : la présence pure
En avançant toujours dans ce « tuyau » jusqu’à la fin de l’expiration, à l’instar d’un passager qui sortirait de son véhicule (le souffle), la conscience s’éloigne.
On arrive dans un espace où :
- il n’y a plus de souffle,
- il n’y a plus de mental,
- il reste uniquement la présence.
C’est l’Éther, l’espace subtil.
Puis, en revenant vers ce « tuyau », la conscience y pénètre à nouveau et recommence à glisser à l'intérieur, comme un passager qui remonterait dans son véhicule.
Les éléments et les sens
Birjoo Mehta a rappelé la relation traditionnelle entre les éléments et les sens :
- Air → toucher
- Feu → vision + toucher
- Eau → goût + vision + toucher
- Terre → odorat + goût + vision + toucher
- Éther → absence de toucher, présence pure, résonance
Lorsque la conscience rencontre l’Éther, il ne reste plus la sensation tactile : seulement une qualité vibrante de présence silencieuse.
Le processus complet
Birjoo a résumé le chemin intérieur ainsi :
- On ressent quelque chose (Terre).
- On fait fondre cette sensation, comme la glace qui coulerait le long du tronc (Eau).
- On traverse le Feu, par une expiration rapide et puissante, l’Eau devient vapeur.
- On entre dans l’Air, où la conscience circule dans un canal de plus en plus fin.
- On entre dans l’Éther, où souffle et mental disparaissent et où seule demeure la présence.
La tranquillité résonne alors dans la tranquillité de la conscience.
De l’expérience à la posture
Naturellement, pour le pratiquant expérimenté, le corps s’oriente vers l’économie d’énergie : il n’est plus nécessaire de repasser par toutes les étapes d’apprentissage pour entrer dans une posture. Chacun doit construire sa propre expérience et utiliser ses propres cartes.
Birjoo nous a donné une astuce pour stabiliser Virabhadrasana III :
- si l’instabilité vient des jambes, ramener la peau située sous le nombril vers le sol ;
- si ce sont les bras qui vacillent, faire de même avec la peau au-dessus du nombril.
Il a aussi proposé une exploration très subtile de l’Éther : remplir mentalement des zones extérieures au corps, comme on colorie les espaces d’un dessin. Il s’agit d’étendre la conscience autour de soi, de la laisser « remplir » l’espace intérieur et extérieur, comme un contenant plongé dans l’eau, rempli à la fois de l’intérieur et de l’extérieur. À mesure que ces espaces se comblent, les frontières du corps deviennent de moins en moins nettes. Le corps se confond alors avec l’espace lui-même ; il se dissout, et la conscience individuelle rencontre la Conscience universelle. Les perturbations physiques s’apaisent, remplacées par une présence vaste et tranquille.
La pratique s’est orientée vers différentes postures debout, notamment : Tadasana, Vrksasana, Utthita Trikonasana, Virabhadrasana I, II et III, Prasarita Padottanasana, Parsvottanasana, Supta Padangusthasana, Adho Mukha Svanasana…
Les éléments ont cessé d’être des concepts : ils se sont incarnés dans le mouvement, devenant des outils d’attention intérieure.
La journée s’est achevée dans la subtilité de l’Éther, où le silence s’est imposé naturellement — non par contrainte, mais comme une conséquence organique de la présence.
Jour 2 : Le pranayama, ou le souffle comme intelligence
Le deuxième jour de la convention a été consacré au pranayama, que Birjoo Mehta présente non comme un ensemble de techniques respiratoires, mais comme un moyen d’affiner la conscience.
Pour lui, « le pranayama n’a jamais été à propos du souffle : le souffle est un véhicule, le prana est l’énergie ».
1. Préparer le corps pour un souffle clair
Birjoo rappelle que, traditionnellement à Pune, on pratiquait plusieurs années d’asanas avant d’aborder le pranayama. Non par dogme, mais parce que le corps, le système nerveux et le mental doivent être suffisamment stables pour accueillir un souffle subtil.
Un point essentiel est la position du coccyx dans les postures assises (Svastikasana, Virasana, Padmasana) ou même en Tadasana :
- si le coccyx remonte → la poitrine se projette, le souffle devient court, la conscience s’agite dans la tête ;
- si on allonge vers le bas la partie postérieure du coccyx → le souffle s’allonge, s’adoucit, invite à la tranquillité.
Un souffle long rend la posture droite et sans effort.
2. Le souffle comme véhicule de la conscience
Le pranayama, selon Birjoo, consiste à laisser le souffle devenir silencieux pour que le mental devienne silencieux. Il évoque le Yoga Sutra II.51, où Patanjali parle d’un « quatrième pranayama » : un souffle non intentionnel, sans effort, qui dépasse l’inspiration et l’expiration.
Le principe est le suivant :
- lorsque le souffle se ralentit,
- la conscience se recentre,
- et lorsque le souffle s’efface,
- la conscience devient libre.
3. Le rôle des bandhas
Birjoo détaille trois bandhas, non comme des « fermetures », mais comme des « gardiens de la tranquillité » :
- Jalandhara Bandha – gorge longue, poitrine ouverte ;
- Mula Bandha – stabilité à la base de la colonne ;
- Uddiyana Bandha – légèreté dans l’abdomen.
Il explique que les Bandhas sont comme une porte qu’on ferme le soir : non pour s’enfermer, mais pour empêcher les perturbations extérieures d’entrer.
4. Savasana sur le ventre et Anantasana : la méthode pour accéder au souffle subtil
Avant de s’asseoir, Birjoo demande de commencer par :
Savasana sur le ventre :
- pour poser le nombril et calmer cette zone,
- afin que le souffle se répartisse naturellement sur les côtés du buste.
Anantasana simplifié :
- pour allonger la conscience du buste vers la tête,
- comme si elle coulait dans un tube fin et central.
Anantasana devient un mot de passe, un mantra intérieur, pour retrouver la sensation de longueur, de finesse et d’unité (on peut utiliser n’importe quel nom de posture qui procure le même effet pour soi).
Tant que cette finesse n’est pas présente, on répète le cycle :
Savasana sur le ventre → Anantasana → posture assise.
Progressivement, l’assise devient stable, droite, silencieuse.
Birjoo rappelle que Anantasana est la seule posture citée dans les Yoga Sutra. Ananta signifie infini, illimité.
5. De la respiration à la méditation
Quand la conscience devient fine et stable :
- si le souffle est présent mais subtil → c’est Dharana (la concentration) ;
- si le souffle disparaît mais que la perception du corps reste → c’est Dhyana (méditation) ;
- si souffle et corps disparaissent → c’est l’Absorption, une expansion de la conscience.
6. Pranayama dans les torsions : Bharadvajasana et Marichyasana III
Birjoo introduit les principes du pranayama dans des postures assises en torsion :
- revenir à la ligne centrale de la conscience,
- appliquer les 3 bandhas pour stabiliser haut et bas,
- « dire » intérieurement Anantasana pour allonger et affiner,
- tourner ensuite, sans volonté excessive.
L’objectif est d’observer la posture de l’intérieur, dans un espace sécurisé, plutôt que de forcer.
7. Les cinq Vayus : comprendre comment l’énergie circule
Birjoo présente les cinq Vayus, courants d’énergie internes qui agissent comme des « contrôleurs » du corps :
- Apana – vers le bas : enracinement, élimination
- Samana – vers le centre : digestion, assimilation
- Prana – vers l’intérieur : respiration, énergie vitale
- Udana – vers le haut : expression, clarté
- Vyana – diffus : circulation dans tout le corps
Chaque Vayu a une forme symbolique (ovale, pancake, ballon, cylindre…) qui aide à sentir sa place intérieure. Quand un Vayu est mal orienté, il "heurte" la peau ; bien placé, il s’en éloigne.
Les Vayus deviennent ainsi une carte intérieure pour comprendre les effets d’un asana.
8. Les "Cartes" du yoga : une pluralité d’outils pour un même territoire
Birjoo explique que les traditions yogiques proposent de nombreuses "cartes" :
- les éléments,
- les vayus,
- les mantras,
- le prana kriya…
Aucune ne dit tout, mais toutes pointent vers le même territoire avec pour but de transformer la conscience.
Guruji commençait toujours par explorer plusieurs cartes d’un même territoire avant de confirmer la validité de son expérience.
En restant à l’échelle des cartes cela peut générer de l’intolérance, car on est uniquement dans le manifesté (le monde visible, physique, perceptible...). Prenons par exemple la religion, il y a différentes croyances qui sont les cartes. Quand on se place à l’échelle du territoire « Dieu », on devient plus tolérant, car on voit le non-manifesté dans tout (le monde invisible, non-physique, imperceptible...), ce qui n’est pas le cas si on reste à l’échelle des cartes, car chacun défend sa propre carte. Peu importe si son nom est Dieu, Ganesh ou autre ! De même si on voit le non-manifesté dans chaque asana, toutes les asanas deviennent Une.
9. Une pratique de plus en plus silencieuse
Dans les postures finales (Urdhva Hastasana, Urdhva Mukha Svanasana, Supta Padangusthasana II, Baddha Konasana, Sirsasana, Sarvangasana…), Birjoo demande d’arrêter l’action musculaire inutile pour laisser l’attention organiser le corps de l’intérieur.
Petit à petit, la pratique devient :
- plus silencieuse,
- plus précise,
- plus fine.
Comme si l’observation seule réajustait le corps.
Jour 3 : L’observation comme voie de transformation
Cette troisième journée a montré que l’observation n’est pas une étape préliminaire, mais une véritable force de transformation. Observer le souffle, le mental ou une sensation ne consiste pas à « faire quelque chose » : c’est l’observation elle-même qui calme, stabilise et clarifie. Quand l’observateur devient silencieux, l’univers intérieur se met lui aussi au repos.
La session a commencé avec Savasana sur le ventre, pour apaiser la zone du nombril et laisser le souffle se pacifier naturellement. Puis avec Anantasana, posture utilisée non comme un simple exercice physique, mais comme un état de conscience : un passage du mental grossier à un mental subtil, alerte et stable. Birjoo a montré comment invoquer mentalement cet état pour retrouver instantanément la tranquillité intérieure, même en posture assise. Lorsque cet état se perd, on revient simplement au duo Savasana–Anantasana pour réinitialiser le mental.
Une idée centrale a émergé
Une conscience observée se stabilise ; une conscience non-observée se disperse.
Cette stabilité, une fois installée, réorganise spontanément tout le corps. Par exemple, en Trikonasana, stabiliser une seule zone suffit parfois à aligner toute la posture.
Nous avons ensuite exploré la relation entre souffle et conscience à travers Dharana, Dhyāna, et les pratiques de Kumbhaka (rétention du souffle). Avec l’alternance entre un état manifesté (focalisé sur un point précis, comme le cœur ou le nombril) et un état non-manifesté (Anantasana), on apprend à extraire la conscience plutôt qu’à la forcer vers l’intérieur. Cette alternance est décrite comme la clé pour comprendre le passage d’un état à l’autre.
Cette exploration a conduit vers l’expérience de la "graine du feu" : une chaleur ressentie après plusieurs cycles d’extraction de la conscience dans la zone du nombril. Il ne s’agit pas d’un objectif, mais d’un phénomène qui émerge lorsque le mental devient très subtil.
La seconde partie de la session a illustré comment ces principes s’incarnent dans les postures. Les ajustements proposés par Birjoo utilisaient souvent la peau comme point d’entrée plutôt que l’action musculaire :
- En Adho Mukha Svanasana, presser la peau de la paume de main suffit à installer une légèreté globale.
- En Uttanasana, appuyer la peau de l’abdomen sur une couverture crée paradoxalement plus d’espace.
- En Bhujangasana, si la conscience est bloquée dans la zone lombaire, c’est parce que la peau est poussée par les os. En parvenant à éloigner la peau des os, alors tout s’arrange. Parfois, on ne peut pas accéder à la peau qui est collée à l’os. Dans ce cas, on peut créer la circulation là où il y a un contact avec le sol. Avant le blocage des lombaires, garder la peau du pubis en direction du sol en la pressant de plus en plus, sans forcer, en utilisant le flux, cela maintient la circulation.
- En Ustrasana, presser la peau à l’avant des tibias, des chevilles et des pieds sur le sol et remplir l’espace entre le buste et les bras pour donner un support.
- En Janu Sirsasana, presser la peau du talon pour que la conscience commence à circuler ou prendre une couverture comme en Uttanasana pour reposer les organes dessus et ramener la peau de plus en plus en contact avec la couverture. Quand le Vyana Vayu commence à circuler, le corps s’épanouit. Idem en Paschimottanasana, en pressant la peau des talons sur le sol et/ou en utilisant la couverture pour avoir un impact organique.
À travers ces exemples, une même idée se répète : ce n’est pas la force musculaire ni la volonté qui transforment les postures, mais le flux des Vayu et la qualité de conscience qui les accompagne.
Dès que l’intention personnelle ("Je veux", "Je fais") apparaît, les effets subtils s’effacent.
Quand la conscience est dans le corps, il peut être perturbé, mais si elle est à l’extérieur, le corps reste imperturbable. L’action musculo-squelettique est vraiment basique, elle n’est pas toujours des plus efficace et on utilise souvent trop de force, de puissance. Ça va à l’inverse des valeurs du YS II.47 : « Prayatna shaithilyaananta samāpattibhyām », la perfection dans l’asana se révèle lorsque l’effort se relâche et que l’être intérieur, l’infini, est atteint. Mais les effets des Vayu, des éléments, des organes d’action sont plus efficaces. Le principe de base est que le pouvoir de la volonté n’a pas sa place ici, il ne doit pas y avoir d’intention, sinon ça ne marche pas. Les Vayu contrôlent le corps, ne cherchons pas à les contrôler. L’intention c’est l’égo, Ahamkara, le "JE". Et quand le "JE" apparait, le souffle apparait et toutes les choses qu’on a vu disparaissent.
La journée s’est conclue sur une compréhension nouvelle : les postures ne sont pas des formes indépendantes, mais des états reliés par une continuité de conscience.
Nombreux sont ceux qui sont sortis avec la sensation que le corps avait compris quelque chose d’essentiel – quelque chose qui dépasse la technique, et qui appartient à l’expérience intime du yoga.
Au-delà du tapis : un chemin vivant
- Cette convention a confirmé ce que toute pratique sincère finit par révéler : le yoga n’est ni un exercice physique, ni une quête de performance, mais un processus vivant, un chemin d’écoute, d’ajustement et de révélation progressive.
- Certaines expériences n’arrivent que lorsque le pratiquant est prêt. Certaines compréhensions ne se déposent qu’avec le temps.
- Jour après jour, en revenant sur le tapis, le yoga continue de se réinventer – et de nous réinventer. Il murmure dans nos réactions quotidiennes, dans notre capacité à rester présents, patients, silencieux, ajustés.
- C’est peut-être là sa beauté la plus profonde : le yoga ne se termine jamais. Il grandit avec nous, et nous grandissons avec lui.
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